mardi 2 décembre 2008

Michel Colucci : 24 ans après rien a changé

Les restos du coeur vont devoir offrir cette année de 5% à 30% de repas supplémentaires par rapport à l'an passé.

24 ans après sa création, l'association fondée par Coluche n'a jamais été autant sollicitée. Les restos du coeur se sont encrés dans le paysage social associatif français au fil des ans.

Cette réalité démontre plus que jamais l'incapacité totale des différents gouvernements qui se sont succédés à protéger les personnes.

Pire, des associations caritatives à but humanitaire formées de bénévoles ont du se substituer à l'Etat pour venir en aide aux plus pauvres.

Protéger les personnes est la mission première que la politique est censée remplir.

Or, face à l'incurie des politiques publiques menées depuis des lustres, des organisations non gouvernementales sont obligées de venir en aide à des individus qui ne bénéficient plus de protection.

Les restos du coeur servent aujourd'hui 10 fois plus de repas qu'en 1985. Les différentes formations politiques qui se sont succédées depuis tout ce temps à la tête du pays ont eu en main tous les leviers qui auraient pu leur permettre de garantir à tous des conditions de vie décente.

Or, aujourd'hui la situation est catastrophique et il n'existe pas à court terme d'espoir d'embellie.

C'est dans ce contexte qu'il est indispensable de saluer l'action de ces femmes et de ces hommes de l'ombre qui travaillent pour améliorer les conditions de vie de leur prochain.

Michel Colucci est sans nul doute la personne qui représente le mieux tous ces bénévoles.

Même si l'on a du dire "ciao pantin" à Michel le 16 juin 1986, il reste plus que jamais présent dans nos coeurs à travers son oeuvre aujourd'hui poursuivie par une foule d'anonymes.

lundi 1 décembre 2008

46900 chômeurs supplémentaires

2.004.500, c'est le nombre actuel de chômeurs selon les chiffres officiels. Il s'agit ici uniquement des personnes inscrites à l'ANPE dans la catégorie 1.

Le chiffre réel du nombre de chômeurs reste quand à lui totalement inconnu et tabou. Et oui, les voies des statistiques sont comme celles du bon-dieu, impénétrables !

Nul doute que ces 46.900 laissés-pour-compte supplémentaires pourront toujours se remonter le moral en écoutant une petite chanson de Carla.

Petit extrait pour les fans : (et oui, il paraît qu'il y en a...)

"Tu es ma came, plus mortelle que l’héroïne afghane, plus dangereux que la blanche colombienne, tu es ma solution à mon doux problème".

La première dame de France apporte ici avec brio le remède aux maux des chômeurs; un bon vieux rail de blanche. Alors vraiment pas de quoi en faire un drame. Qu'est-ce donc que 2 millions de chômeurs ? Enfin, voyons.

La seule problématique à laquelle Carla n'apporte point de réponse est de savoir comment se payer le divin produit en ne touchant que les ASSEDIC ?

C'est à suivre dans Vivement Dimanche prochain. On a vraiment hâte d'y être... En même temps quand on a plus d'emploi ça laisse un peu de temps libre pour regarder toutes les conneries à la télé.

mercredi 12 novembre 2008

Le laïc Nir Barkat remporte les municipales à Jérusalem

“Cette victoire est celle de tous ceux qui aiment et apprécient notre incroyable ville, capitale éternelle du peuple juif. Cette victoire est celle de la droite et de la gauche, des religieux et des laïcs, des juifs et des arabes.”

Il s'agit là des premiers mots prononcés par Nir Barkat après sa victoire avec 52% des suffrages devant l'Utra-Orthodoxe Meir Poroush (43%) et le milliardaire russe Arcady Gaydamak (3,6%).

La Ville sainte est aujourd’hui l'une des plus pauvre d’Israël.

En proie à d’incessants affrontements religieux et théâtre d’attentats islamistes, Jérusalem est aujourd’hui désertée au profit de Tel-Aviv.

Nir Barkat veut tout d'abord stopper l'hémorragie de la jeunesse qui quitte cette ville emprisonnée dans l'étau des religions.

Il souhaite développer l'économie qui y fait défaut pour procurer du travail à l'une des populations les plus pauvres d'Israël.

Nir Barkat désire augmenter considérablement les capacités touristiques de cet important lieu de cultes en faisant venir chaque année dix millions de touristes contre deux millions actuellement.

Pour ce faire, il a ainsi l'intention de multiplier par sept la capacité hôtelière déjà nettement insuffisante. "C'est la mission de ma vie", a-t-il dit, affirmant "qu'il avait tout laissé" pour se consacrer à ce projet.

Entre autres, il a parlé d'un tunnel creusé sous le mont Sion pour que les Juifs puissent accéder directement au mur des Lamentations, au quartier juif et au quartier de Silwan situé en zone arabe.

"Il faut construire une Jérusalem juive et l'étendre", a indiqué le nouveau Maire de Jérusalem.

Nir Barkat souhaite poursuivre la colonisation dans le secteur oriental de la ville et rattacher l'implantation de Maale Adumim (35 000 habitants) à Jérusalem.

"Je vois les choses en grand pour Jérusalem", a-t-il déclaré à l'issue de sa victoire, reprenant les principaux thèmes de sa campagne qu'il a appelée "sa vision".

Jérusalem est indiscutablement la plus belle ville du monde, véritable joyau de l'humanité. Nir Barkat était sans nul doute le candidat qui proposait le meilleur projet pour la ville, les électeurs ne s'y sont pas trompés. La population attend maintenant la réalisation des grands projets indispensables au bien être de Jérusalem.

Haïti pleure 100 de ses enfants

Cinq jours après l'effondrement d'une école à Pétionville dans la périphérie de Port au Prince, le nombre précis de victimes reste inconnu. Plus de 100 enfants seraient morts dans l'effondrement de leur école.

Les condoléances ont afflué du monde entier. En revanche, pas un mot, pas une ligne sur les causes réelles de ce drame.

Haïti est le pays le plus pauvre du continent sud-américain. Ancienne colonie française devenue indépendante en 1804, Haïti demeure un pays "oublié" par la communauté internationale.

La pauvreté, l'insécurité et la santé sont les trois principaux problèmes sur l'île. L'héritage politique d'Haïti est en grande partie responsable de la situation actuelle.

Après quelques 30 années passées à la tête de la République d'Haïti, Papa Doc et son fils Baby Doc ont laissé ce pays dans une situation désastreuse. Haïti a été durant ces années l'une des plus sévères dictatures de la planète.

Les différents coups d'Etat survenus après la fuite en France de Bébé Doc, chassé du pouvoir par une insurrection populaire en février 1986, n'y changeront rien. Haïti n'arrive pas à sortir la tête de l'eau.

L'immense espoir suscité par l'élection en 1990 et 2001 à la tête du pays de Jean-Bertrand Aristide restera déçu. Jean-Bertrand Aristide ne pourra jamais terminer ses mandats, chassé à 2 reprises du pouvoir dans d'obscures circonstances.

Aujourd'hui, l'actuel Président René Préval doit gérer un pays en crise. Suite aux récentes émeutes de la faim en Haïti, le Premier Ministre Jacques-Edouard Alexis a été démis de ses fonctions par une motion de censure du Sénat.

L'aide internationale reste dérisoire par rapport aux besoins réels de ce pays. Les ONG demeurent insuffisantes.

La France a été en capacité d'offrir plusieurs centaines de millions d'euros aux très riches banques qui pillent quotidiennement des millions de Français à coup d'agios et de frais en tout genre. En parallèle, il aurait probablement suffit de quelques milliers d'euros pour diagnostiquer la faiblesse de l'architecture de cette école et consolider le bâtiment ce qui aurait permis de sauver la vie de dizaines d'enfants.

Tout est une question de volonté politique. Mais force est de constater que le changement, le vrai, celui qui vise à une politique plus juste en matière de partage des richesses et du respect des libertés publiques et individuelles n'est pas encore venu.

La population haïtienne ne pourra pas espérer de réelles améliorations sans une aide extérieure massive et désintéressée. Puisse la communauté internationale prendre conscience de la souffrance des 9 millions d'habitants de ce pays.

samedi 25 octobre 2008

Quand Sarkozy engorge les Tribunaux...

Issu du Royaume du Dahomay au XVIIe siècle, le vaudou est aujourd'hui encore pratiqué dans quelques pays à travers le monde et notamment au Bénin, au Togo et en Haïti.

Fait rarissime, Mawu, au sommet du panthéon des dieux vaudou, semble avoir été détrôné ces derniers jours par un "imposteur", sa sainteté Sarkozy Ier ! Paraît-il qu'on ne parle plus que de ça des rues de Lomé à celles de Port au Prince...

Entre deux discours, alors que la situation nationale et mondiale est cataclysmique, le Chef de l'Etat français ne trouve rien de mieux à faire que de perdre du temps à déposer plainte contre un éditeur qui commercialise la célèbre poupée vaudou à son effigie, sacrilège !

Problème ? La poupée fait un tabac et tout le monde se l'arrache pour pouvoir la transformer en une véritable passoire à l'aide des aiguilles fournies en kit !

Nicolas Sarkozy, ulcéré semble-t-il à l'idée d'être l'objet de tant de mauvais sorts jetés par tant de personnes à la fois a décidé une fois de plus d'engorger les Tribunaux en déposant une énième plainte pour ces futilités.

Le comble de cette plainte réside sans nul doute dans son objet. Nicolas Sarkozy attaque l'éditeur sur la violation du droit à l'image, ubuesque pour quelqu'un qui passe le plus clair de son temps à exposer son image dans tous les supports de presse quel qu'ils soient.

Sans avoir besoin de lire dans le marc de café, il y a fort à parier qu'aucun Tribunal ne suivra Nicolas Sarkozy sur le terrain de l'image, lui qui impose quotidiennement à des millions de personnes le culte de sa personnalité et de son image omniprésente absolument partout.

Bilan de la chose : en plus d'engorger les Tribunaux pour n'importe quoi on notera le sens de l'humour très développé du Chef de l'Etat, tout comme son respect pour la caricature et la liberté d'expression. Peut-être ne serait-il pas inutile qu'il se demande pourquoi tant de gens se ruent sur ce produit pour se défouler un peu...

vendredi 17 octobre 2008

Encore une plainte de Nicolas Sarkozy... Une de plus...

La diffusion dans la presse d'extraits des « carnets secrets » de l'ancien patron des RG a déclenché la colère de Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat a déposé plainte hier, pour « dénonciation calomnieuse », contre Yves Bertrand, directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004.

C'est tout de même fou, il faut bien l'admettre, la masse de personnes qui diffame ce malheureux Président, ex-Ministre de l'Intérieur si dévoué à la cause des gens d'en haut...

Le principe démocratique selon Monsieur Sarkozy c'est : [on a le droit de tout dire du moment qu'on ne dit rien contre moi.]

Vous comprendrez aisément que dans ces conditions on ne peut commenter plus en avant ce fait d'actualité, tout analyse risquant de nous conduire devant les Tribunaux...

Mise en garde importante au lecteur : penser en mal de Monsieur Sarkozy peut vous conduire en Justice, alors un conseil, ne pensez plus, votez UMP et tout ira bien pour vous...

jeudi 16 octobre 2008

Les caisses de l'Etat sont vides pour tout le monde sauf pour les banques et les riches

Selon la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, 923 millions de personnes sont victimes de la faim dans le monde en 2008.

Les grands pays de l'Union européenne ont égrené lundi leurs plans nationaux de sauvetage des banques, aboutissant à une addition de près de 1.700 milliards d'euros pour les recapitaliser ou garantir leur financement.

Berlin a annoncé 480 milliards d'euros, Paris 360 milliards, La Haye 200 milliards, Madrid et Vienne 100 milliards chacun, Lisbonne 20 milliards. Ces chiffres des pays de la zone euro s'ajoutent au plan britannique qui avait montré la voie la semaine dernière avec 380 milliards d'euros. L'Italie a annoncé qu'elle dépenserait "autant que nécessaire" pour ses banques.

Asina est kényane, elle vit avec ses 6 enfants dans le bidonville de Kibera à la périphérie de Nairobi. Le prix des aliments de base s’est envolé et pour elle chaque jour, manger est un pari : “Quand on mange le midi, dit-elle, on se demande si on va pouvoir manger le soir ou pas. Si on a à manger, c’est bien, sinon, on reste comme ça…”

Ils sont désormais près d’un milliard à rester comme ça, en attendant. L’Union européenne a d’ores et déjà annoncé qu’elle débloquera 15 millions d’euros supplémentaires pour les 5 pays de la corne de l’Afrique qui s’ajouteront aux 135 millions déjà versés cette année. Mais selon la FAO, il faudrait au moins 22 milliards d’euros par an pour assurer la sécurité alimentaire dans le monde.

En France, 7 millions de personnes vivent avec moins de 880 euros par mois et des milliers d'autres croupissent dans la rue en dessous du seuil de pauvreté.

Dans ce contexte catastrophique, quelle est la priorité absolue de Nicolas Sarkozy ?

"Il faut débloquer le marché entre banques. L'argent ne circule plus", a commenté le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'Union européenne.

Les banquiers pillent quotidiennement leurs millions de clients pris en otages d'un système où l'on ne peut exister si on ne possède pas de compte bancaire.

Agios, incitation au crédit qui conduit des centaines de milliers de familles dans le surendettement, frais en tout genre, interdiction bancaire...

Comment peut-on remercier les banques pour leur dévouement philanthropique envers l'humanité ?

En leur offrant un petit présent de 1.700 milliards d'euros...

Et pour ceux qui ont faim ? Et pour ceux qui n'ont rien ? C'est normal, non ? Les pauvres c'est fait pour être très pauvres et les riches très riches. Alors merci qui ?

Les résultats de cette petite dépense de 1.700 milliards d'euros ne se sont pas fait attendre : les bourses européennes ont continué de dégringoler, le CAC 40 abandonnant encore 6%.

mercredi 1 octobre 2008

Nouvelle augmentation de 18,8 milliards d'euros de la dette publique en 3 mois

La dette publique de la France (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) a augmenté de 18,8 milliards d'euros au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent et s'établissait à 1.269,3 milliards d'euros au 30 juin, a annoncé mardi l'Insee.

Nicolas Sarkozy avait promis d'être le Président du pouvoir d'achat et de réduire la dette.

Résultat : les classes moyennes et pauvres tombent peu à peu dans la précarité tandis que la dette augmente toujours plus.

C'est dans ce contexte que Bercy va débloquer 1 milliard d'euros pour "renflouer" DEXIA, une entreprise privé qui a fait durant des années des bénéfices qui n'ont profité qu'à quelques-uns. Aujourd'hui ce sont à nouveau les contribuables qui vont payer la facture.

L'Etat est surendetté, pourtant il va débourser 1 milliard d'euros pour essayer de sauver une entreprise privée qui a pris ses risques en jouant la carte du "tout profit".

Est-ce aux moins riches et aux pauvres de payer la facture ?

Le seul objectif du gouvernement est bien d'éviter une déstabilisation du CAC 40, c'est à dire des 40 entreprises les plus riches du pays.

Que rapportent ces entreprises aux citoyens vivant dans ce pays ?

Rien. La plupart de ces holdings ont délocalisé leurs activités à l'étranger et réalisent la majorité de leurs profits hors de France.

Les classes moyennes et pauvres ne bénéficient d'aucune retombée de ces profits pourtant c'est elles qui vont payer la facture.

Pendant ce temps là, Axel Miller, le patron de DEXIA, démissionnaire suite à la faillite de sa société a sorti son joker "parachute doré" et quittera finalement DEXIA avec la coquette somme de 3,7 millions d'euros.

Alors qu'est-ce qu'on dit ?

Merci Bercy.

Les indemnités de Monsieur Miller coûteront aux 60 millions de personnes vivant en France un peu plus de 6 centimes d'euro par individu. 6 centimes d'euro qui demain manqueront peut-être à une famille pour acheter une demi-baguette de pain à la boulangerie.

mardi 30 septembre 2008

Sarkozy s'invite à une réunion de copropriétaires pour influencer le vote en faveur de l'égout de sa belle-mère !

Le 16 août dernier, en pleine crise géorgienne, le président de la République s’est invité dans une réunion de co-propriétaires du Cap Nègre, au Lavandou où vit sa belle-mère, pour tenter de faire avancer un dossier épineux : celui du tout-à-l’égout...

Ce devait être une assemblée générale de co-propriétaires comme les autres. L’ordre du jour comportait des sujets ordinaires : embauche d’un nouveau gardien, entretien des allées.... et, une nouvelle fois, l’épineuse question du raccordement au tout-à-l’égout.

Epineuse, parce que les 58 très riches co-propriétaires du domaine du Cap Nègre s’opposent depuis des années : d’un côté les partisans d’un raccordement au réseau et de l’autre les anti-tout-à-l’égout, effrayés par les travaux et donc les nuisances que cela occasionnerait.

La belle-mère de Nicolas Sarkozy, Marisa Bruni, possède une somptueuse propriété au Cap Nègre.

Ce 16 août, ils arrivent ensemble à la réunion et les participants ont la surprise d’entendre le chef de l’Etat se mêler de leurs soucis domestiques.

Un copropriétaire raconte : "il [Sarkozy] a rappelé que la mairie et la préfecture nous avaient ordonné de faire le raccordement, et nous a dit qu’on avait beau engager des procédures pour gagner quinze ans, il faudrait qu’on y vienne de toute façon".

En effet, la mairie du Lavandou tente depuis 2003 de convaincre les résidents de passer des fosses septiques individuelles au tout-à-l’égout.

L’affaire ne s’arrête pas là : trois jours après cette assemblée générale... extra-ordinaire, le Président organise chez sa belle-mère une "réunion de crise" : le Préfet est là, la directrice de l’Equipement aussi, de même que des membres du bureau de l’Association des co-propriétaires.

Vu le coût des travaux nécessaires, Nicolas Sarkozy se dit prêt à "aider", par le biais de subventions et de prêts bancaires les milliardaires du Cap Nègre à financer leur égout.

Des aides publiques, pour l’équipement d’un domaine totalement privé ? L’idée, assure le maire UMP du Lavandou, est de la municipalité, pas du chef de l’Etat.

samedi 27 septembre 2008

40.000 travailleurs supplémentaires sur le carreau

C'est le nombre de chômeurs en plus qui se sont inscrits à l'A.N.P.E. le mois dernier.

Les belles promesses faites lors de la dernière campagne présidentielle se sont bel et bien définitivement envolées.

Au-delà d'un simple mensonge électoral c'est bien tout un système politique dans son ensemble qui s'effondre.

La crise financière mondiale et le contexte international prouvent que les deux systèmes sur lesquels des milliards d'individus pensaient bâtir un monde solide se sont effondrés comme un château de sable.

Le communisme n'est resté qu'un système bureaucratique dans lequel quelques-uns oppriment l'immense majorité de la population.

Le Capitalisme, lui aussi, à l'image du communisme est le bras armé de quelques-uns qui utilisent le pouvoir que leur confèrent leurs immenses richesses pour décider à la place de près de 7 milliards d'individus vivants.

Ces deux doctrines politiques sont aujourd'hui en faillite.

Certes, Nicolas Sarkozy tente bien de remettre au goût du jour le vieux système politique en vogue au Moyen-âge. Un Clergé et une Noblesse dans un Royaume de France où les gens d'en bas allaient à la messe et payaient l'impôt en silence, le tout sous le contrôle "bienveillant" de la "très sainte" Inquisition.

Il aura fallu attendre 1789 ans pour abolir ce système nauséabond tout ça pour le rétablir 220 ans après. Et oui, on arrête pas le progrès !

Et qui fait les frais de ces systèmes oppresseurs aujourd'hui ? Peut-être faut-il le demander à ces 40.000 chômeurs supplémentaires qui viennent s'ajouter à une liste déjà bien trop longue.

mercredi 24 septembre 2008

Le petit-déjeuner de Bertrand... un régal

Un petit tour et puis s'en va...

Xavier Bertrand, Ministre du travail donne l'exemple. Travailler plus pour gagner plus. C'est la nouvelle devise du Ministre U.M.P. du travail.

Voyant qu'il n'y avait que deux ministres U.M.P. dans l'hémicycle ce mardi pour le débat sur le R.S.A., Xavier Bertrand est parti à la buvette.

Un seul souci : il a juste oublié de revenir à l'heure pour présenter son projet aux Députés.

"M. Bertrand est allé à la buvette parce qu'il n'avait pas de majorité dans l'hémicycle" s'est amusé le socialiste Jean-Pierre Balligand. La gauche de son côté a dénoncé le "mépris" du Ministre du Travail pour les Députés.

Moralisation du capitalisme financier...

"Le Monde globalisé doit se doter des institutions qui lui permettront de réguler le capitalisme financier pour en finir avec les dumpings monétaires, sociaux ou écologiques, pour moraliser le capitalisme financier, nous ne pouvons pas attendre."

Ces déclarations sont extraites du discours qu'a prononcé Nicolas Sarkozy à l'assemblée générale de l'O.N.U. ce mardi à New York en sa qualité de Président en exercice de l'Union européenne.

L'U.M.P., le parti de Nicolas Sarkozy est aux affaires en France depuis 2002 et détient depuis plus de six ans tous les pouvoirs.

Depuis 2002, Nicolas Sarkozy a été successivement Ministre de l'Intérieur puis Ministre de l'Economie, il détient depuis son élection à la Présidence de la République en 2007 TOUS LES POUVOIRS en France.

Depuis plusieurs mois Nicolas Sarkozy est à la tête de l'Union européenne.

Qu'a-t-il fait depuis tout ce temps en matière de moralisation du capitalisme financier ?

Nicolas Sarkozy s'affiche en permanence à la une de la presse avec les milliardaires les plus people de la planète.

Au nom du profit, Nicolas Sarkozy n'hésite pas à faire des affaires avec les pires dictatures du globe comme cela a été le cas avec le régime de Tripoli, l'une des plus effroyables dictatures du monde.

C'est pourtant bien cet homme politique là qui donne des leçons de morale au monde entier.

Le R.S.A., projet soutenu par l'U.M.P., touchera essentiellement les petits épargnants, les moins riches ou les plus pauvres, tandis que le bouclier fiscal protège les très riches, est-ce cela la moralisation du capitalisme financier ?

Dans un pays où de plus en plus de personnes vivent en-dessous du seuil de pauvreté, dans un monde où les inégalités n'ont jamais été aussi fortes, Nicolas Sarkozy pense être crédible en donneur de leçons de morale à plus de 7 milliards d'êtres humains. Chacun appréciera.

Maison Borloo ou Maison Boutin ?

En 2005, Jean-Louis Borloo, alors Ministre de la cohésion sociale lançait un dispositif intitulé "la maison Borloo à 100.000 euros".

Trois ans après le lancement hypermédiatisé de ce programme, aucune maison n'est finalement sortie de terre.

Mais à l'U.M.P., comme rien ne se perd jamais, Christine Boutin a déterré le cadavre et l'a remis au goût du jour en touchant juste à deux points absolument essentiels : Le NOM et le PRIX.

Désormais le programme s'appelle "La Maison Boutin".

Mais, cette fois-ci, on a préféré supprimer le prix de l'intitulé car la "maison Boutin" a "légèrement" augmenté, elle coûtera dorénavant la bagatelle de 170.000 euros. Et oui tout augmente !

Jean-Louis Borloo a été incapable de faire sortir de terre des maisons à 100.000 euros, si Christine Boutin échoue elle aussi, sans nul doute que le prochain projet s'intitulera "La Maison Sarkozy", pour son prix ajoutez juste un zéro de plus...

Après "la maison à 100.000 euros", "la taxe pique-nique", le "moi et Woerth c'est 6-0, 6-0, 6-0", nul doute que toute la France est suspendue aux lèvres de Jean-Louis Borloo et attend impatiemment le prochain épisode... Sacré Jean-Louis !

Alors Maison Borloo ou Maison Boutin ?

samedi 19 juillet 2008

Après la mort du Dakar, on enterre le Tour de France...

A qui le tour ?

Ces deux épreuves sportives mythiques ont du plomb dans l'aile et le crash semble bien être inévitable.

Que dire d'un Paris - Dakar qui éviterait les pistes du Maroc, de la Mauritanie, du Mali, du Burkina Faso, du Sénégal et qui au lieu de longer les rives du Niger, longerait celles de l'Amazone ?

Une course automobile en Amérique du Sud serait sans nul doute une belle compétition mais ça ne serait en aucun cas le Paris - Dakar.

Où retrouvera-t-on la terre rouge et poussiéreuse d'Afrique ? Où croisera-t-on ces peuples sortis du milieu du désert aussi pauvres qu'accueillants, riches de leur culture et de leurs traditions ancestrales, peuples dont l'hospitalité, le partage et la générosité sont un mode de vie ?

Où seront les enfants et le grand-père assis au pied du Baobab entourés par cette faune et cette flore si propre à l'Afrique ? A Sao Polo, à Bogota, à La Paz, à Santiago ou à Buenos Aeres ? Non c'est à Bobo Dioulasso qu'ils sont !

Existe-t-il une ressemblance entre la baie de Rio et le Lac Rose ?

Alors certes, organiser une course en Amérique du Sud pourquoi pas, mais arrêtons de faire injure au Paris - Dakar, au vrai, en voulant le détourner de son objet.

Et quand à Bernard Hinault, Miguel Indurain ou bien encore ce sacré pirate de Marco Pantani n'ont-ils pas été de véritables génies dans leur passion du vélo ?

La prévention contre le risque terroriste est nécessaire. La lutte contre le dopage est saine.

Mais le risque terroriste est-il si élevé qu'il justifie l'arrêt définitif du Paris - Dakar ?

Ne pouvait-on pas protéger cette compétition ?

Pourquoi ne contrôle-t-on pas les coureurs tout au long de l'année avant le départ du Tour de France?

Pourquoi y a-t-il des contrôles anti-dopage uniquement dans le cyclisme et pas ou peu dans les autres sports ?

Dans une société où la drogue est partout et où la majorité consomme a-t-on le droit de s'insurger de la sorte contre le dopage ? Doit-on s'en étonner ?

Laver plus blanc que blanc dans le cyclisme c'est bien, mais ailleurs ?

Le Tour de France et le Paris - Dakar sont des épreuves sportives qui brassent beaucoup moins d'argent que les J.O., le football ou encore le tennis ce qui pourrait expliquer qu'on prenne beaucoup moins de "gants" pour plomber ces épreuves.

A quand du dopage sur le Mondial la Marseillaise à pétanque ? Attention le pastis pourrait bien prochainement être classé dans les substances vénéneuses !

Force est de constater que la disparition progressive de ces compétitions sportives "alternatives" oblige le téléspectateur à se "rabattre" sur ce qu'il reste (foot, tennis, J.O.) et encore il semble que les J.O. commencent à être eux aussi sérieusement menacés servant de plus en plus de tribune politique à l'un et à l'autre au détriment du sport, du vrai.

C'est aux sportifs et au public de décider de ce qu'ils veulent pour demain et c'est l'avenir qui tranchera mais attention aux manipulations des grands sponsors qui à coup de millions d'euros peuvent faire inverser la tendance à tout moment.

lundi 16 juin 2008

Construction de 1300 nouveaux logements à Jérusalem

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a haussé le ton dimanche face à la poursuite de la "colonisation israélienne", lors d'une tournée en Israël et en Cisjordanie.

Mme Rice a averti les Israéliens que les projets et les nouvelles constructions dans les colonies, qui se sont multipliés ces derniers mois, "ne préoccupaient pas seulement les Palestiniens et les pays voisins, mais aussi l'Europe".

De son côté Mark Regev, porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert, a pour sa part réaffirmé les positions d'Israël : "Jérusalem c'est Jérusalem, et la Cisjordanie c'est la Cisjordanie", a-t-il dit.

Il faisait allusion au fait qu'Israël considère la partie arabe de Jérusalem, conquise durant la guerre de juin 1967, comme une partie de son territoire et que les constructions de logements peuvent s'y poursuivre.

La communauté internationale, y compris les Etats-Unis, n'ont jamais reconnu cette annexion de Jérusalem-est, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur Etat.

Quelle crédibilité donner aux critiques de la Chef de la diplomatie américaine concernant la construction de 1300 nouveaux logements réservés à de jeunes couples israéliens et à des pauvres à Jérusalem ?

Jérusalem est incontestablement la capitale historique, économique et politique d'Israël quoi qu'en pensent de nombreuses diplomaties dans le monde.

La construction de nouveaux logements à Jérusalem semble parfaitement légitime et les critiques émises par Madame Rice restent infondées.

Ces projets de construction n'ont pas d'incidence sur le processus de paix. Pour preuve, selon le mouvement islamiste palestinien et l'Egypte, Israël et le Hamas auraient accepté de respecter à partir de jeudi une trêve des violences dans la bande de Gaza.

Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, sans démentir un accord, reste bien évidement prudent.

"Nous étudions la possibilité de parvenir rapidement à une accalmie. Il est encore trop tôt pour parler d'une accalmie et lorsqu'elle entrera en vigueur, à supposer qu'elle entre en vigueur, il est difficile d'estimer combien de temps elle durera", a-t-il affirmé.

La Maison Blanche s'est abstenue pour sa part de commenter l'annonce de la trêve.

Il est à souhaiter que la libération de Gilad Shalit, le soldat israélien capturé en 2006 par des groupes armés palestiniens dont le Hamas, intervienne rapidement dans le cadre de cette trêve.

dimanche 15 juin 2008

Non, non, non et non ! Mais Sarkozy a dit oui, alors ça sera OUI !

53,4 % de NON au traité de Lisbonne! Les Irlandais ont massivement voté contre le traité sarkosiste ce vendredi 13 juin 2008.

Trois années après le NON français au traité constitutionnel européen, les Irlandais rejettent sans appel le traité simplifié de Lisbonne.

Mais en bon despote Sarkozy n'a pas dit son dernier mot !

Après avoir imposé aux français par voie parlementaire le traité qu'ils avaient rejeté par voie électorale et démocratique, Sarkozy tente à nouveau d'imposer son projet aux Irlandais et au monde.

Tel le Kim Jong-il européen, Nicolas Sarkozy a déclaré immédiatement après le résultat de ce référendum ces quelques mots qui se passent de tout commentaire :

"Par rapport à cela, nous pensons avec Mme Merkel qu'il faut continuer le processus de ratification, puisqu'aujourd'hui 18 Etats européens ont ratifié".

"Il faut que les autres continuent à ratifier, c'est d'ailleurs l'intention de Gordon Brown qui me l'a dit au téléphone hier, de façon à ce que cet incident irlandais ne devienne pas une crise".

Les Français ont dit NON, les Irlandais ont dit NON, une majorité des 455 millions d'européens disent NON, mais Sarkozy dit OUI alors ça pourrait bien être OUI pour tout le monde...

Les caisses de l'Etat sont vides ! Mais pas pour tout le monde...

Les dépenses de l'Elysée ont augmenté de 8,4% en 2007 par rapport à 2006 avec un budget annuel de 32, 383 millions d'euros à 35, 111 millions d'euros.

L'Elysée impose toutes sortes d'économies aux français, il ne semble toutefois pas disposé à s'imposer ces restrictions à lui-même.

Dans un pays où les individus doivent à nouveau faire pousser eux-mêmes leurs fruits et légumes pour pouvoir manger tant le pouvoir d'achat s'est effondré, l'Elysée ne juge, quand à lui, absolument pas choquant d'augmenter son budget de fonctionnement.

"Il y a 8% d'augmentation des dépenses, mais pour 300% d'activité en plus", a expliqué M. Chatel, en rendant compte des travaux du Conseil des ministres.

Effectivement il en a de l'activité Nicolas Sarkozy ! Entre le contrôle permanent des médias en France et la signature de contrats commerciaux avec tous les pays voyous de la planète, cela justifie bien 300% d'activité en plus et 8,4% d'augmentation.

A l'heure où des millions de personnes n'ont plus un seul centime d'euro en poche, ce petit 8% d'augmentation du budget de l'Elysée n'est-il pas bien mérité pour Nicolas Sarkozy et ses ami(e)s ?

dimanche 25 mai 2008

Israël : 60 ans de lutte pour survivre.

" ERETZ-ISRAEL est le lieu où naquit le peuple juif. C'est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C'est là qu'il réalisa son indépendance, créa une culture d'une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier. " (Extrait de la Déclaration d'Indépendance d'Israël, 1948).

Le 14 mai 1948, Israël proclame son indépendance par la voix de David Ben-Gourion.

Depuis 60 ans maintenant, Israël doit lutter pour survivre dans un monde en perpétuel changement.

La première guerre israélo-arabe éclate immédiatement après la Déclaration d'Indépendance.

Les armées égyptienne, transjordanienne, syrienne, libanaise et irakienne se joignent aux groupes armés palestiniens qui combattent les Juifs depuis novembre 1947.

Israël gagne la guerre. Les pays arabes, humiliés par leur défaite, ne reconnaissent pas le droit à l’existence du nouvel État.

Après la crise de Suez, le nationalisme arabe s’exacerbe et les appels à la revanche se multiplient. Un commandement arabe unifié est formé et des troupes sont envoyées le long des frontières avec Israël.

En 1964 est créée l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), dirigée depuis 1969 par Yasser Arafat. Les accrochages se font de plus en plus fréquents entre forces israéliennes et forces arabes.

Le 5 juin 1967, après la fermeture du détroit de Tiran par Nasser, Israël lance une offensive simultanée contre l’Égypte, la Jordanie et la Syrie.

La guerre des six-jours permet à Israël de conquérir Gaza et la péninsule égyptienne du Sinaï, Jérusalem-Est et la Cisjordanie, ainsi que le plateau du Golan. Environ 350 000 Palestiniens fuient ces territoires dont l’occupation est condamnée par l’ONU.

En réaction à l’expansion israélienne, des commandos de l’OLP lancent des attaques terroristes sur des écoles, des marchés, des arrêts de bus et des aéroports israéliens. Aux jeux Olympiques d’été de Munich, en 1972, des terroristes palestiniens assassinent onze athlètes israéliens.

L’Organisation réussit cependant à gagner un soutien international suffisant pour être reconnue par les Nations unies comme le « représentant unique et légitime du peuple palestinien ».

Les représailles israéliennes, marquées par la destruction de maisons, voire de villages arabes, dans les territoires occupés et par un raid sur l’aéroport de Beyrouth en 1968, accroissent l’isolement international d’Israël.

Quant à la France, elle continue à imposer, comme elle le fait depuis la guerre des Six Jours, un embargo sur les armes à destination de l’État hébreu, fournissant en revanche des armements aux pays arabes. Seuls les États-Unis maintiennent leur soutien à Israël.

Le 6 octobre 1973, jour du Yom Kippour, l’Égypte et la Syrie déclenchent une guerre contre Israël pour récupérer les territoires perdus en 1967. Au terme de trois semaines de combats, les forces israéliennes parviennent à refouler leurs adversaires non sans avoir subi de lourdes pertes.

Les Arabes gagnent le soutien de l’Union soviétique et des démocraties populaires qui rompent leurs relations diplomatiques avec Israël. Les pays arabes producteurs de pétrole arrêtent leurs exportations vers les États-Unis et certains pays européens pour protester contre l’aide apportée à Israël, contribuant ainsi au déclenchement d’une crise économique en Occident.

Sous l’égide du secrétaire d’État américain Henry Kissinger, un accord est négocié entre, d’une part, Israël, et, d’autre part, l’Égypte et la Syrie, auxquelles sont restituées une partie du Sinaï et une partie du Golan.

Le coût humain, diplomatique et économique de la guerre du Kippour provoque une grave crise en Israël.

Golda Meir, qui a succédé à Eshkol en 1969, est contrainte à la démission en avril 1974. Yitzhak Rabin prend la tête d’un nouveau gouvernement.

Rabin, cependant, ne parvient ni à juguler l’inflation ni à empêcher la récession de l’économie, affectée par les dépenses de défense de plus en plus importantes et par le renchérissement du pétrole. Un scandale financier, dans lequel son nom est cité, ainsi que celui d’autres dirigeants travaillistes, fait perdre davantage de crédit au Parti travailliste, lequel est battu aux élections législatives de 1977.

Le nouveau Premier ministre est Menahem Begin, chef du Likoud. Une coalition est alors formée à la Knesset en 1973 par la droite nationaliste opposée à toute concession territoriale.

Begin est cependant le premier dirigeant israélien à conclure des accords de paix avec un État arabe. L’initiative, inattendue, vient du président égyptien Anouar al-Sadate qui se rend à Jérusalem en novembre 1977 et prononce un discours à la Knesset dans lequel il invite Begin à négocier.

Après de longues tractations à Camp David, dans le Maryland, sous l’égide du président américain Jimmy Carter, l’Égypte et Israël signent un traité de paix à Washington, le 26 mars 1979.

Israël s’engage à restituer le Sinaï à l’Égypte, ce qui est fait en avril 1982. La question de la souveraineté sur les territoires palestiniens occupés, où s’étendent les colonies juives, demeure en suspens et les pays arabes, condamnant l’initiative égyptienne, ne désarment pas contre Israël.

En juin 1982, les troupes israéliennes envahissent le Liban pour mettre un terme à la présence de l’OLP dans ce pays.

Vers la mi-août, après deux mois de combats intensifs dans Beyrouth-Ouest, l’OLP, assiégée, accepte d’évacuer ses combattants de la capitale libanaise. Les troupes israéliennes demeurent toutefois stationnées au Sud-Liban, où est instaurée une « zone tampon » à la frontière. Le coût de la guerre et de l’occupation qu’elle entraîne porte un coup décisif à l’économie israélienne.

La polémique sur le rôle joué par les troupes israéliennes dans les massacres des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila incite Begin à se retirer de la vie politique en 1983.

En décembre 1987, une révolte générale embrase les territoires palestiniens occupés. C'est la 1ère Intifada.

En 1993, des négociations secrètes entre Israéliens et Palestiniens ont lieu en Norvège. Elles aboutissent, en septembre, à la signature à Washington d’un accord de reconnaissance mutuelle entre le Premier ministre Rabin et le président de l’OLP Yasser Arafat et d’une déclaration de principes sur l’autonomie des territoires occupés.

L’assassinat du Premier ministre Rabin, en novembre 1995, par un fanatique juif l’accusant de trahison, démontre la fragilité du processus de paix, également menacé par les terroristes islamistes du Hamas et du Hezbollah.

Le 28 septembre 2000, la visite d’Ariel Sharon sur l’Esplanade des mosquées à Jérusalem, perçue comme une provocation par les Palestiniens, entraîne les plus violents affrontements que la région ait connus depuis le début du processus de paix d’Oslo en 1993, c'est la seconde Intifada.

La tension s’étend rapidement à Gaza et à la Cisjordanie tandis que les tentatives de conciliation entreprises par Bill Clinton, notamment lors des discussions à Camp David II en juillet 2000, ne débouchent sur aucun résultat concret.

En riposte aux violences et aux attentats, l’armée israélienne boucle les villes palestiniennes, déploie ses blindés, ses hélicoptères de combat et sa marine.

L’annonce, en novembre 2003, par Ariel Sharon, d’un projet d’évacuation des colonies israéliennes implantées dans la bande de Gaza, dans le cadre d’un « plan de séparation unilatérale » entre Israël et les Palestiniens, provoque un tollé parmi les ultras du Likoud et ses alliés de l’extrême droite.

Ariel Sharon obtient le soutien du Parti travailliste pour la réalisation de ce plan et met en place, en janvier 2005, un nouveau gouvernement d’union nationale. Cette union s’inscrit dans un contexte marqué par la mort, en novembre 2004, de Yasser Arafat.

Moins d’un an après le retrait israélien de la bande de Gaza, Israël, qui continue d’essuyer des tirs de roquettes palestiniennes, lance le 28 juin 2006 l’opération « Pluie d’été » contre Gaza, à la suite de la capture d’un de ses soldats par un commando palestinien exigeant la libération de 1 000 prisonniers arabes détenus en Israël. Cette opération, qui s’accompagne de l’arrestation de dizaines de cadres du Hamas, entraîne la destruction de nombreuses infrastructures dans les Territoires palestiniens.

Parallèlement, en riposte à la capture de deux soldats israéliens à la frontière israélo-libanaise et à la mort de huit autres, Tsahal déclenche le 12 juillet une offensive contre la formation politico-militaire du Hezbollah afin d’éradiquer ses positions dans le sud du Liban. Tandis que la campagne de bombardements israéliens vise à imposer un blocus au Liban, Israël doit faire face à la capacité de résistance du Hezbollah, qui parvient à bombarder plusieurs localités du nord du pays.

À l’issue d’un mois d’affrontements, le gouvernement israélien approuve la résolution 1701 du Conseil de sécurité fixant un cessez-le-feu le 14 août. Déplorant la mort de 159 Israéliens (dont 116 soldats), il doit faire face aux critiques portant sur les erreurs et les échecs de sa stratégie militaire alors que le conflit s’achève sans véritable vainqueur.

Outre les retombées d’une guerre entamant largement la crédibilité des dirigeants auprès de l’opinion, la vie politique israélienne est marquée dans les mois qui suivent par les accusations de viol et de harcèlement sexuel portées contre le président de l’État d’Israël Moshe Katsav, suspendu de ses fonctions en janvier 2007.

À l’expiration de son mandat, au mois de juillet suivant, Shimon Peres lui succède à ce poste essentiellement protocolaire.

jeudi 10 avril 2008

L'armée mexicaine : "une armée de lâches".

Dans le Journal Du Dimanche du 30 mars 2008, Christian Estrosi, maire de Nice et ancien ministre, a jugé que l'UMP ressemblait désormais à "une armée mexicaine, sans véritable chef, un machin snob aux messages confus, brouillés".

Avant-hier, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'écologie, a cru bon de préciser que cette armée mexicaine est "une armée de lâches".

A la tête de cette "armée de lâches" se trouvent, selon Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Coppé et Jean-Louis Borloo.

Mardi dernier, deux parlementaires socialistes, Patricia Adam et Didier Boulaud, ont annoncé leur démission de la commission du livre blanc sur la défense devenue, selon eux, "une chambre d'enregistrement des décisions de Nicolas Sarkozy".

Pendant ce temps, le bon Nicolas et sa potiche mangent chez la monarchie anglo-saxone une "bonne soupe". Un "sans faute" d'après les observateurs.

Dans un pays où le nombre de pauvres s'accroît chaque jour, on se rassurera de savoir que le Président occupe bien son temps en participant à de somptueux banquets issus d'un autre temps pendant qu'en France des individus vivent dans la rue et crèvent de faim.

La monarchie élective sarkozienne semble toutefois, a contrario de la couronne anglaise, prendre l'eau.

Des députés de la majorité auront-ils le courage de déserter l'armée mexicaine et de voter une motion de censure contre ce simulacre de gouvernement ? Pas si sûr, l'attrait de la solde perçue au sein de l'armée mexicaine risquant fort de l'emporter sur la raison.

jeudi 20 mars 2008

Municipales 2008 : les français ont décidé d'exposer Sarkozy à l'infamie publique

10 mois. C'est la durée qu'il aura fallu attendre pour que les Français ouvrent enfin les yeux sur Sarkozy et l'UMP.

Le résultat de ces élections est sans appel, 49% des suffrages pour le PS contre 47,5% pour l'UMP aux municipales. L'écart est encore plus net aux cantonales avec 51,1% pour le PS contre 44,4% pour l'UMP.

Sarkozy est clairement démasqué et les électeurs le place enfin au pilori.

Exposé à l'infamie publique Sarkozy a décidé de réagir. On aurait pu légitimement s'attendre à un changement de cap de la "politique" qu'il mène depuis 10 mois. Mais pas du tout ! Sarkozy a juste décidé de modifier son équipe de communication.

Exit le poste de porte-parole, Martinon viré sera finalement remplacé par une journaliste, Catherine Pégard au "pôle politique". Passer de journaliste à politique n'est pas un parcours banal. L'allégeance d'une certaine presse à Sarkozy hier, semble "payer" aujourd'hui... Que les gens sont méchants...

Bref, pour synthétiser, les résultats de ces élections n'auront aucune influence sur la vie de tous les jours des individus vivant dans ce pays.

Sarkozy est élu pour 5 ans et peu importe ce que pensent les Français. Sarkozy est incontestablement un très grand démocrate. Il l'a prouvé avec le "mini traité européen", il le prouve encore aujourd'hui en ne tenant aucun compte des urnes.

Dommage que Sarkozy n'ait pas ne serait-ce qu'une goutte du sang de De Gaulle qui coule dans ses veines, cela lui aurait peut être permis d'avoir un éclair de lucidité et de démissionner...

Autre cocu de ses élections, et cocu est un faible mot, avec de telles cornes si fièrement arborées sur sa tête, il lui serait sans doute impossible de passer sous le tunnel du Somport sans y rester coincer... On ne le cite même plus. Le guignol de la politique française, le fossoyeur de Chazal au 20h, Louis XVI en tracteur, le bon François Bayrou !

Même à Pau ils ne le supportent plus... La tentative de greffe de l'ex mannequin bobotte sur le cerveau des parisiens s'est soldée également par un rejet, la pauvre Marielle, esseulée à Paris, pourra toujours aller traire le pie de la vache à Pau si celui-ci donne encore un peu de lait ?...

La trahison de Morin et consorts semble avoir portée ses fruits, d'ailleurs le "nouveau centre" n'a pas hésité à lancer un appel aux "déçus du MoDem" immédiatement après la défaite de Bayrou à Pau. Quelle sollicitude !

A retenir plus sérieusement de ce scrutin, une bipolarisation qui s'ancre durablement dans le paysage politique français. Le choix en 2012 risque de se réduire aux "hommes de l'establishment PS & UMP" qui se partagent alternativement le pouvoir depuis 40 ans, à moins qu'une mouvance n'arrive à jouer les troubles fêtes lors de ce scrutin capital pour l'avenir de tous...

jeudi 13 mars 2008

Les entreprises du CAC 40 ont réalisé 97 milliards d'euros de bénéfices net en 2007

97 milliards d'euros. C'est les bénéfices nets réalisés par les 40 stars de la bourse française en 2007.

Pourtant, jamais une aussi grande proportion des individus vivants dans ce pays n'ont été aussi pauvres.

Une caissière de supermarché, mère célibataire, travaillant pour le groupe "Carrefour" a dérobé, la veille du week-end dernier sur son lieu de travail, un peu de viande et un morceau de fromage pour manger.

Cette mère de famille s'est fait prendre. Elle a justifié son geste en expliquant qu'avec seulement 1100 euros de revenus nets par mois son budget était devenu impossible à boucler.

Le week-end dernier, n'ayant plus d'argent pour s'acheter à manger, elle a décidé de tenter "le tout pour le tout" en dérobant ces produits alimentaires de première nécessité.

Réaction du Groupe Carrefour : "Pas question de créer un précédent". La caissière est suspendue en attendant son licenciement.

Ils ne plaisantent pas chez Carrefour.

Au fond est-ce bien important qu'une simple caissière de supermarché et un enfant crèvent de faim ?

Est-ce bien important qu'une femme qui travaille avec un enfant à sa charge vive avec seulement 1100 euros par mois ?

L'essentiel au fond n'est-il pas que les entreprises du CAC 40 se portent au mieux et enregistrent des bénéfices record ?

Pour reprendre une phrase hautement philosophique qui trouve en 2008 enfin tout son sens, réplique donnée par Louis De Funès à Yves Montant dans "La Folie des Grandeurs" :

"Les pauvres c'est fait pour être très pauvres et les riches très riches".

Alors bien sûr, on expliquera aux Français que ces 97 milliards d'euros de bénéfices sont bons pour la croissance et que chacun en profitera.

Fiction ou réalité ?

Le mieux serait peut-être encore de demander à cette caissière de supermarché...

mardi 5 février 2008

Modifications du principe démocratique en France

Démocratie, du grec dêmokratia, dêmos, « peuple » ; kratein, « gouverner », système politique dans lequel la souveraineté procède de l’ensemble des citoyens.

Depuis mai 2007, ce concept a quelque peu évolué en France.

Maintenant c'est la Sarkocratie, Sarko, "Sarkozy", Kratein, "gouverner", système politique dans lequel la souveraineté procède de Nicolas Sarkozy et où les citoyens ont l'obligation d'être Sarkocrate.

Sur ordre de Sarkozy, les parlementaires réunis en Congrès à Versailles ont donc soldé, en deux petites heures, lundi 4 février 2008, le débat sur l'Europe qui avait enflammé la France il y a trois ans.

Le 29 mai 2005, 54,67% des électeurs soit 15.449.508 d'individus avaient catégoriquement rejeté le projet de loi qui autorisait la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe.

Quelques mois plus tard, 540 personnes décident d'aller à l'encontre de la décision prise par le peuple souverain lors de ce référendum en modifiant la Constitution française pour permettre l'adoption d'une Constitution pour l'Europe.

540 moutons totalement sous influence du gourou sarkozy ont torpillé en 2 petites heures un concept politique [la démocratie] qui avait mis des milliers d'années à se construire.

Jamais aucun grand monarque de la Vème République n'avait osé à ce point là humilié le peuple. Sarkozy lui, n'a aucun tabou à le faire. On en vient presque à regretter les rois et la papauté moyenâgeuse presque plus démocrates que Sarkozy sous certains aspects.

Mais comme dans toute secte, certains adeptes semblent parfois retrouver un semblant de lucidité, ainsi Jean-Louis Debré a fini par craquer ! Parlant de Sarkozy, il a osé déclaré : «Je pense qu'il y a une certaine attitude à avoir quand on représente tous les Français et quand on incarne la France». Cette petite phrase a valu à ce pauvre M. Debré d'être cloué au poteau par toute sa famille politique scandalisée qu'on ose encore dans ce pays parler sans qu'on y soit invité par le roi Sarkozy.

S'il reste aux électeurs un peu d'amour-propre, nul doute que les élections municipales devraient être une bonne occasion de sanctionner le bras armé du dieu Sarkozy, l'-UMP : Une Merde de Plus (Laurent Gerra)-.

La Sarkomégalomania, maladie extrêmement dangereuse, ne semble plus trouver aucune limite, il est urgent de lui prescrire une bonne ordonnance..

samedi 12 janvier 2008

Tony Blair humilie le Parti Socialiste au conseil national de l'UMP

"Aux Etats-Unis", dit Tony Blair, "je serais démocrate, au Royaume-Uni, je suis travailliste. En France, je serais... probablement dans le gouvernement... Non, non, je plaisante. Je reste avec ma famille politique. Je serais au parti socialiste mais au côté de ceux qui ont à coeur de le transformer."

Il est vrai qu'il est bien loin le temps de la Section Française de l'Internationale Ouvrière...

Les "éléphants" comme on les appelle pudiquement ont montré ces derniers mois leur vraie nature.

L'appel de la cantine, du fric et du "pouvoir" a été plus fort que les "convictions politiques" de ces "notables". Ulcérés de voir une femme, sacrilège, leur voler la vedette pendant la campagne présidentielle, la vengeance ne s'est pas faite attendre.

Eric Besson, Jack Lang, Bernard Kouchner et Dominique Strauss Kahn après avoir vomi durant des années sur la droite ont été rattrapés par leurs petits intérêts énarquistes et leurs ambitions personnelles.

Seule circonstance atténuante, travailler avec François Hollande pendant de longues années doit finir par rendre fou. Le supporter en train de s'accrocher en permanence à son poste de premier secrétaire du parti telle une tique qui suce le sang d'un cochon sauvage doit au bout d'un moment lasser.

Pourtant si vous vous faites humilier publiquement par un camarade socialiste, que tout le monde vous dit en permanence que vous êtes mauvais, vous devez bien, tout de même, finir par comprendre que vous devez vous en aller, non ?

Sarkozy pense avoir réussi à dissoudre le P.S. Toutefois, la contestation qui monte à travers tout le pays pourrait bien amener l'électorat à décider de sanctionner Sarkozy en votant socialiste aux prochaines échéances électorales, les régionales 2004 sont là pour nous le rappeler.

Libération de Clara Rojas et Consuelo Gonzalez

« La prise d'otages est un crime contre l'humanité pour Clara Rojas, une violation totale de la dignité humaine ». Consuelo Gonzalez, ex- parlementaire colombienne, relâchée en même temps qu'elle, porte également un jugement sévère sur les FARC. « Le seul fait de priver quelqu'un de sa liberté peut être considéré comme une espèce de torture ».

Quant aux militaires et policiers, "ils vivaient enchaînés toute la journée (...) une chaîne au cou", se lavant, mangeant, faisant la lessive enchaînés, leurs chaînes ensuite attachées à un poteau pendant la nuit, raconte Consuelo Gonzalez.

Dans ces camps des FARC, il n'y a "aucune possibilité de soins médicaux. S'il se présente une maladie compliquée il n'y a rien à faire", il y a juste un guérillero "infirmier". Si les FARC ont les médicaments qu'il faut pour le paludisme et la leishmaniose -maladie causée par la piqûre d'un insecte-, pas d'autre traitement possible, et tous les otages ont des problèmes de santé, explique-t-elle.

Interrogée sur la demande du président vénézuélien Hugo Chavez de retirer la guérilla colombienne de la liste des organisations terroristes, Consuelo Gonzalez a estimé que « toute action permettant d'avancer dans la recherche de la paix et de l'échange humanitaire était valable ».

Hugo Chavez qui a négocié la libération de ces deux otages des Farc affirme que les rebelles marxistes ne sont pas des terroristes. Au lendemain du retour à Caracas de Clara Rojas et Consuelo Gonzales, le président Chavez a invité la communauté internationale à cesser de parler de terroristes : "Les Farc et l'Armée de Libération Nationale sont des armées, pas des groupes terroristes, des armées, de véritables armées qui occupent l'espace en Colombie".

Un discours insupportable pour la Colombie. Cette demande de réhabilitation, une des principales exigences des Farc, est qualifiée de "complètement insensée", selon un porte-parole du président Uribe . "Les groupes violents de Colombie sont des groupes terroristes, car ils n'ont créé qu'exodes, souffrances, chômage et pauvreté."

Fondé dans les années 60 comme bras armé du Parti Communiste colombien, les Farc se considèrent toujours marxistes mais selon des observateurs, le combat politique a laissé place à des activités criminelles, comme la prise d'otage ou le trafic de drogue.

Les FARC se définissent comme un groupe marxiste-léniniste. Ils affirment représenter les pauvres du monde rural contre les classes riches de la Colombie et s'opposent à l'influence des États-Unis en Colombie, à la privatisation de l'exploitation des ressources naturelles, aux multinationales et aux groupes paramilitaires d'extrême droite. Ils se financent à l'aide d'une multitude d'activités incluant la prise d'otages, l'extorsion, le détournement et la participation directe ou indirecte au marché de la drogue. Cette drogue est en partie vendue aux États-Unis.

Si la cause défendue par les FARC peut paraître noble, les méthodes employées par les guérilleros doivent être condamnées avec la plus grande fermeté.

Quelque soit les objectifs poursuivis, rien ne peut justifier de priver des femmes et des hommes de leur liberté.

On ne peut agir au nom de la liberté et mener dans un même temps des actions liberticides.

Réhabiliter les FARC et l'Armée de Libération Nationale ne doit pas être envisagé tant que celles-ci ne libèrent pas tous les otages détenus et ne renoncent pas au terrorisme. Faire autrement serait pure folie.

Politique de civilisation : l'arrogance française dans un monde en crise

Quelle arrogance, quelle prétention de la part de Nicolas Sarkozy et d'Edgar Morin. Comment en 2008, deux hommes peuvent-ils encore penser pouvoir imposer à 7 milliards d'autres leur vision de la "civilisation"?

Qui sont-ils pour estimer avoir le devoir d'imposer aux autres leurs délires. Qui leur a confié un mandat qui les autorise à mener une politique au titre de la planète ?

Mais où la sarkomégalomanie s'arrêtera-t-elle ? Qui va oser lui dire qu'il n'a pas été élu ni président de l'Europe ni maître du monde ?

Telle une vieille momie, à 86 ans, Edgar Morin pense pouvoir régler à lui seul, guidé par l'esprit du dieu sarkozy, tous les maux de l'humanité. Comment ? En imposant un concept totalement philosophique qui lui est apparu devant le miroir de sa salle de bain en utilisant son Steradent.

Mais de qui se moque-t-on ? Sorti de son sarcophage, un très luxueux appartement réservé à la grande bourgeoisie, à l'abri de tout besoin, repus de tous les plaisirs de la vie, Edgar Morin se fixe comme ça, un matin, un petit objectif : imposer au monde sa politique de civilisation.

Il faut bien reconnaître que pour l'instant la politique française de civilisation consiste essentiellement à piller les pays du tiers monde et notamment les pays africains pour enrichir les amis de monsieur Sarkozy qui le lui rendent bien.

Cela se fait tout de même au prix de quelques efforts militaires et petites entorses aux droits de l'homme...

Depuis les quarante dernières années, la politique étrangère menée par la France a été pour le moins désastreuse.

Il n'est pas inutile de rappeler que Nicolas Sarkozy est aux affaires depuis près de trente ans, il n'est donc pas innocent des effets de cette politique néocolonialiste.

Depuis des décennies, la France promet à l'Afrique qu'elle va se développer.

La situation aujourd'hui en Afrique n'a jamais été aussi explosive. Tous les pays sont au bord de l'insurrection et de la guerre civile.

Kenya, Soudan, Somalie, Centre-Afrique pour ne citer qu'eux. Le peuple africain écraser par la pauvreté, les maladies, la faim et les dictatures se soulève de plus en plus fréquemment.

Les armées régulières gouvernementales ou paramilitaires ont de plus en plus de difficultés à écraser les rebellions. Les intérêts des puissants négriers qui pillent l'Afrique dans le silence et l'indifférence la plus totale commencent à être menacés par ces révoltes sporadiques.

Alors pourquoi ne pas lancer un grand message au monde en promettant que la France soit, après le pays des droits de l'homme, le pays de la grande civilisation.

Jusqu'à quand de telles opérations de communication fonctionneront-elles ? Les électeurs vont-ils continuer encore longtemps à se rendre complice de cette politique nauséeuse menée à leur détriment et contre l'intérêt général ? Réponse aux municipales de mars.

vendredi 11 janvier 2008

Cécilia torpille Nicolas

"Mon fils ne sera pas comme ceux de Nicolas, avec des chaussures à 2000 euros." Ces propos auraient été tenus par Cécilia Sarkozy à propos de son ex mari selon le livre d'Anna Bitton intitulé "Cécilia. Portrait" publié aux éditions Flammarions.

Il est vrai qu'il serait immoral de piétiner les parquets en chêne massif du palais de l'Elysée et du Fouquet's avec des chaussures à 100 euros. Quel manque de respect cela serait en effet de monter à bord du yacht de Vincent Bolloré avec des chaussures achetées dans une Hall aux chaussures réserve aux gueux.

"Nicolas, c'est un homme politique, il n'est pas de la même espèce que nous, il n'a pas les mêmes codes, pas la même morale. C'est pour cela qu'il est arrivé là où il est."

Pour une fois, l'ex-femme de Jacques Martin a raison. Nicolas Sarkozy n'a semble-t-il pas la même morale que tout le monde.

L'homme qui veut détruire la laïcité en imposant les "valeurs" religieuses aux autres, le tout dans un grand projet de civilisation, semble avoir toutefois lui même quelques soucis à appliquer ces mêmes valeurs.

"Il y a les nanas qu'il saute et dont il ne se rappelle même plus le prénom. Nicolas est pingre. Il est généreux quand on est avec lui; si on le quitte, c'est fini. Un homme qui n'aime personne, même pas ses enfants. Il n'est pas digne ! Il a un côté ridicule."

La France a mis 2000 ans à se débarrasser de la dictature des curés et autres jeteurs de sorts, Sarkozy propose de rétablir le clergé en 5 ans.

Après dix huit ans de vie commune, Cécilia Sarkozy dit ce qu'elle pense de l'homme de la rupture, et son jugement est sans appel.

"Il ne se conduit pas bien. Nicolas n'a pas d'amis. C'est pour cela qu'il s'entoure des miens."

Le couple Sarkozy a toujours utilisé et manipulé les médias à des fins politiques pour arriver au pouvoir.

Cecilia Sarkozy, de manière totalement antidémocratique et liberticide a essayé de faire interdire par la justice la parution de ce livre.

On peut parler de Nicolas et de Cécilia, mais en bien uniquement. Il reste dans ce pays un semblant d'indépendance de la justice par rapport au pouvoir politique. Cécilia Sarkozy a été débouté par la justice et le livre paraîtra bien.

Pendant ces petits démêlés avec la justice, Nicolas Sarkozy file le parfait "amour" avec Carla Bruni, l'incarnation du vide.

Carla Bruni n'est-elle pas le modèle de tout ce qu'une société saine et équilibrée devrait rejeter ?

Ex-mannequin, 100% bobo, qui se prend pour une chanteuse mais ne produit en réalité rien, si ce n'est que du rêve pour abêtir un peu plus une jeunesse lobotomisée par TF1 et consorts.

Un choix bien curieux pour celui qui prône la valeur travail et qui veut supprimer la durée légale du temps du travail. En toute lucidité, mannequin et chanteuse de Karaoké, est-ce un travail ? L'amour rend aveugle dit-on, à moins que tout cela ne soit qu'une grosse opération de communication comme Nicolas en a le secret.

Pendant que le monde crève des pires maux de toute son histoire (guerres, famine, pauvreté...), Carla et Nicolas coïtent dans les plus luxueux palais dorés de la France d'en haut aux frais de la République, riche de la dîme et de la gabelle escroquées aux personnes qui travaillent.

Sarkozy a le droit au bonheur, comme tout être vivant qui se meut sur la terre.

Mais a-t-il le droit de nuire au bonheur des millions d'individus qui subissent de plein fouet les effets désastreux de sa politique moyenâgeuse ?

Elisabeth Guigou a comparé sa politique à celle menée par "l'Allemagne nazie" ce qui a évidemment déclenché un tollé généralisé de tous les profiteurs du système qui se goinfrent en occultant les effets que cela produit.

Sarkozy a promis de réconcilier les Français avec la politique, alors le sont-ils ?

dimanche 4 novembre 2007

Les véritables raisons de la visite de Nicolas Sarkozy au Tchad dans l'affaire l'Arche de Zoé

Nicolas Sarkozy vient d'arriver dans la capitale tchadienne N'Djamena ce dimanche.

Pour quoi faire ?

Pour négocier l'extradition vers la France des membres de l'association de l'Arche de Zoé qui ont tenté d'enlever 103 enfants tchadiens à leurs parents pour les "vendre" en France.

Sarkozy a toutefois assuré que "la France a confiance en l'Etat tchadien et en le justice tchadienne". Une confiance si élevée que le président français "souhaite que ces ressortissants soient jugés en France".

Quel point commun y a-t-il entre Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy ?

Ils se sont tous foutus de la gueule du monde avec une sorte de crédibilité.

Nicolas Sarkozy, garant de la politique FRANCAFRICAINE d'oppression du peuple noir, poursuivant fidèlement cette oeuvre de destruction dont M. Giscard d'Estaing fut l'un des pionniers et qui a été par la suite très largement mise en oeuvre par messieurs Mitterrand et Chirac, se précipite en Afrique pour éviter un douloureux procès réclamé par tout le peuple africain.

En effet, qu'adviendrait-il de l'image de la France si un tel procès devait s'ouvrir librement à des milliers de kilomètres de la France sans que Nicolas Sarkozy puisse tout contrôler ?

Assurément rien de bon pour les élites françaises qui pillent et détruisent ce continent depuis des décennies soutenant politiquement, financièrement et militairement toutes les plus sinistres dictatures bananières "républicaines" qui p